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Le blog d'education et de formation

L'école marocaine et la problématique de l'intégration des élèves à besoins spécifiques

8 Décembre 2012 , Rédigé par mohamedمحمد Publié dans #تعليم ذوي الحاجات الخاصة

http://www.jilpress.com/2011-04-08-17-14-07/5684-lecole-marocaine-et-la-problematique-de-lintegration-des-eleves-a-besoins-specifiques.htmllink

 

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L'école marocaine et la problématique de l'intégration des élèves à besoins spécifiques PDF طباعة أرسل إلى صديق
الجمعة, 07 كانون1/ديسمبر 2012 23:27

Dr. Riyad MOUNASSIB - jilpress - La notion de " l'intégration des élèves à besoins spécifiques " ou plus encore des élèves à besoins éducatifs spécifiques est peu stabilisée au Maroc, elle varie aussi d'une région à l'autre, et d'une Académie à  l'autre. Cette notion concerne, en effet, une vaste population d'élèves aux besoins différents. Il peut s'agir de handicaps physiques, sensoriels, mentaux, mais également de grandes difficultés d'apprentissage ou d'adaptation, ou encore de publics particuliers... .

Leurs besoins recouvrent des problèmes divers et souvent évolutifs, en particulier en ce qui concerne les élèves dits inadaptés qui sont accueillis selon des modalités diversifiées mais complémentaires.

 Les réponses apportées par l'institution, pour une meilleure scolarisation et une meilleure prise en charge des élèves à besoins éducatifs spécifiques sont forcément, à l'image de l'hétérogénéité des publics concernés, très diverses. Il s'agit fondamentalement d'offrir à ces élèves l'accessibilité à  la connaissance, la compatibilité du projet individuel avec un emploi du temps normal et une scolarisation évolutive.

Force est de constater que, sur le plan national, outre les 32,4% d’enfants présentant un handicap léger qui sont scolarisés selon l’approche inclusive dans les classes normales (Enquête faite par le Secrétariat d’Etat chargé de la famille, de l’enfance et des personnes handicapées en2005), le Ministère de l’éducation nationale a ouvert dès 1996 des classes intégrées pour enfants handicapés.

Au début de la décennie passée, 37 délégations ont ouvert en tout 47 classes intégrées pour un effectif total de 611 enfants handicapés. En 2008-09, sur 69 délégations provinciales de l’éducation nationale, 54 ont ouvert 487 classes intégrées pour 5734 enfants handicapés. Autrement dit, quinze délégations n’offrent pas encore de service éducatif pour les enfants aux besoins spécifiques en classes intégrées. La couverture des délégations provinciales par le réseau de classes intégrées pour enfants handicapés s’est améliorée d’année en année certes, mais cette couverture est toujours incomplète et reste symbolique dans certaines académies.

De nombreuses associations participent à l’effort déployé pour dispenser à ces enfants un enseignement primaire dans des classes intégrées. Un partenariat quadripartite entre les Départements en charge de l’Education Nationale, de la Santé, des Personnes Handicapées et la Fondation Mohammed V pour la solidarité a permis depuis 2006 d’accélérer l’extension du réseau des classes intégrées à d’autres délégations et communes sur tout le territoire marocain et de former les enseignants de ces classes au Centre National Mohammed VI pour les personnes handicapées de Salé, ou plus encore, la création de classes de Licence professionnelle des éducateurs spécialisés à l'instar de la Licence Professionnel "Educateurs Spécialisés" implantée de 2008 à 2012 par le biais d'un  partenariat entre la coopération belge et l'Université de Mohammed I, au sein de la Faculté de Droit d'Oujda, et précisément spécialisée dans la gestion de l'handicap, et dans laquelle, j'ai eu l'honneur de dispenser deux cours respectivement en droit de la santé entre 2010 et 2012.

Cela dit, et malgré les efforts déployés, les enfants aux besoins spécifiques (et plus particulièrement les plus indigents) sont encore marginalisés et leur situation, particulièrement vulnérable et précaire, varie entre l’ignorance totale de leur existence et le manque de respect de leur dignité.  Tout se passe comme si le droit à une éducation de base ne les concerne pas et n’est pas une obligation pour l’Etat.

Ce constat nécessite donc, un encadrement juridique et institutionnel adéquat et un appel aux chercheurs, juriste, et spécialistes, pour former une conception globale de travail et plaidoyer pour la garantie du  droit à l'éducation pour cette catégorie d'enfants très chère à nos cœurs.

 

Docteur en droit privé Mél. riyadmounassib@gmail.com

 

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prya shankar 22/11/2013 19:12

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Faut-il régler ses comptes avec ses parents ?

Vaut-il mieux exploser au risque de blesser, ou taire ses reproches au risque de ne jamais régler le problème ? Témoignages et conseils d’experts pour éviter que le repas de Noël ne vire au cauchemar.Isabelle TaubesSommaireDes émotions d’enfant qui resurgissentUne souffrance dangereuse à exprimerDéterminer ce que l’on veut profondémentLaisser enfin tomber la rancœurQuand les parents ne sont plus làThérapie familiale : un espace où s’exprimerTémoignage

Noël approche. Avec, chez certains d’entre nous, une angoisse diffuse. Celle que les vieux mécanismes – la plupart du temps tenus en laisse grâce à un certain nombre de subterfuges – soient ravivés par les fêtes familiales. Que des paroles, des cadeaux, des attitudes nous renvoient à notre sentiment d’être mal aimé ou étouffé d’amour, jaloux ou exclu, surinvesti ou pas reconnu… Tous ces chagrins qui survivent à notre enfance et qui suscitent parfois en nous l’incontrôlable désir de dire une bonne fois pour toutes ce que nous avons sur le cœur.« C’est un soir de Noël que j’ai explosé, se souvient Stéphane, 33 ans. Pour la énième fois au cours de la soirée, maman a répété combien les filles de mon frère, qu’elle avait couvertes de cadeaux, étaient mignonnes. Moi, j’étais célibataire, sans enfant, je galérais dans mon boulot et le bonheur insolent de mon frère éclaboussait tout. J’ai ruminé pendant tout le réveillon et le 25, je me suis levé, décidé à vider mon sac. J’ai dit à mes parents qu’ils avaient toujours préféré mon frère, qu’ils ne m’aimaient pas parce que j’étais un raté mais que j’étais un raté parce qu’ils ne m’avaient jamais aimé… Personne n’a rien compris, ma mère a pleuré toute la journée, je me suis excusé et on n’en a plus jamais reparlé. Depuis ce jour, il y a sept ans, tout le monde appréhende Noël. Aujourd’hui, je ne le ferais pas. Mais c’était le début de mon analyse. C’est une bonne excuse, ça ? »C’est en tout cas un déclic habituel, commente la psychothérapeute Isabelle Filliozat : « Quand on commence une thérapie, on retrouve toutes nos émotions enfouies, toutes nos peurs, tous nos blocages. Et nous réalisons que c’est à nos parents que nous les devons. Alors nous n’avons qu’une envie, les leur renvoyer à la figure. Mais comme nous ne sommes pas encore dégagés de ces émotions, nos parents sont les mieux placés pour appuyer sur les mauvais boutons et tout réactiver. Et nous nous retrouvons dans la peau du petit enfant apeuré que l’on a été.

Des émotions d’enfant qui resurgissent

A lireQuand la famille s’emmêle de Serge Hefez. Cessons de nous jeter la pierre en famille, car ce ne sont pas tant les liens que la structure familiale qui a changé. Par un thérapeute familial, un essai novateur et déculpabilisant (Hachette, 2004).Pardonner à ses parents de Maryse Vaillant. Après avoir démêlé les névroses familiales et personnelles se pose la question du pardon. Mais qu’est-ce que le pardon ? Un livre intimiste et émouvant (Pocket, 2004).Comment survivre à sa propre famille de Mony Elkaïm. La thérapie familiale à l’œuvre… Un livre constructif et porteur (avec Caroline Glorion, Seuil, 2006).Si ce sentiment resurgit lors des réunions de famille, c’est que, le reste du temps, nous faisons taire l’enfant en souffrance que nous avons été. Nous avons grandi, nous sommes nous-mêmes devenus parents, nous avons construit notre vie… Et puis nous nous retrouvons projetés, sans préavis, dans cette enfance dont nous portons les cicatrices, intimes et profondes.Ces empreintes inscrivent en nous le ressentiment, la colère, la rancœur et parfois la haine. Et nous ne parlons pas ici des sévices, de la maltraitance ou de la violence, mais d’une claque tombée au mauvais moment, de la répétition de paroles vexantes, de la position de chouchou dans la fratrie… « Il y a des blessures qui creusent des trous qui ne se referment jamais, explique la psychologue Maryse Vaillant.Ce qui n’était pour l’un qu’un détail véniel s’est fixé dans la chair de l’autre comme une épine empoisonnée. Même en dehors des situations de maltraitance, alors que nous sommes devenus adultes, devenus vieux, des émotions venues de l’enfance peuvent nous maintenir dans une sorte de ressentiment avide ou amer à l’intention de nos parents. Ils n’ont pas été à la hauteur, ils nous ont blessés, détruits, manqués…Et toute notre vie a été marquée par leurs manquements. C’est le roc indépassable sur lequel achoppe le ressentiment. » « Si l’on a le sentiment qu’il nous faut régler des comptes, c’est qu’il y a, justement, des comptes en cours, c’est-à-dire que nous sommes en dette, constate le psychiatre et thérapeute familial Serge Hefez. Or ce sentiment de dette est de plus en plus exacerbé dans la famille contemporaine.Auparavant, la famille servait à transmettre des valeurs et des règles pour bien vivre en société. L’amour était donné de surcroît. Aujourd’hui, la famille est devenue le lieu d’amour par excellence. Sa signification même est de s’aimer et d’être aimé. Du coup, le sentiment de dette n’est plus mesurable puisqu’il s’appuie sur le ressenti de l’enfant que l’on a été. »

prya shankar 22/11/2013 19:12

Dr Mounassib a laisser son pere ne veut pkus rien savoir de lui son pere se balade sans habits dans la rue demande l argent aux passant tandis que ses enfants vivent la belle vie au liru de te preocupper des enfants aux besoins specifiques prends soin de ton pere avant k il ne doit trop tard