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Le blog d'education et de formation

Violence à l’école Articles de cette rubrique

27 Octobre 2010 , Rédigé par mohamedمحمد Publié dans #Liens مواقع

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Violence à l’école

Articles de cette rubrique


Dossier "Violence à l’école" (1)

Quelle violence ? Pourquoi ? Et pourquoi l’école y fait-elle difficilement face ? (Violence à l’école)

vendredi 9 novembre 2007 par Philippe Schmetz

Le nombre d’actes de violence commis par les jeunes est-il vraiment en train d’exploser ? Ou est-ce la gravité de ceux-ci qui est de plus en plus préoccupante ? Des faits auparavant ignorés du grand public - parce qu’ils nuiraient à l’image de marque de l’école dans un contexte de quasi-marché scolaire - ne seraient-ils pas désormais (sur)médiatisés ? N’est-ce pas plutôt les bavardages continuels, le manque d’intérêt porté à l’école et les « incivilités » quotidiennes qui plombent l’ambiance de nos établissements, bien plus que des accès de fièvre certes aigus mais assez rares ? En l’absence d’études quantitatives et qualitatives vraiment fiables en la matière, du moins en Belgique, il est parfois délicat de faire la part des choses. Nous voudrions néanmoins rappeler quelques vérités, essentielles à une époque où d’aucuns voudraient exploiter le filon de la violence pour justifier des politiques de droite extrême ... et où d’autres prétendraient tout régler par un traitement strictement psychologisant.



Dossier "VIolence à l’école" (2)

Le programme de l’APED et la violence (Violence à l’école)

vendredi 9 novembre 2007 par Philippe Schmetz

En 2006, l’APED a publié un programme en 10 points, « Vers l’école commune ». Ce projet contient des réformes de nature à réduire spectaculairement la violence scolaire. Petit aperçu.



Dossier "Violence à l’école" (3)

Violence au cours : que faire ? (Violence à l’école)

vendredi 9 novembre 2007 par Philippe Schmetz

S’il est évident que l’essentiel des causes des violences des jeunes est à chercher dans le contexte où ils vivent (situation socio-économique, ségrégation, injustices, mauvais rapport à l’école, écoles et classes ghettos, société de l’individualisme et de la lutte concurrentielle, etc.), et qu’il ne faudra dès lors attendre aucune amélioration notable tant que de vigoureuses réformes progressistes n’auront pas été entreprises, il n’en reste pas moins vrai qu’il nous faut exercer notre métier d’enseignants et d’éducateurs, au quotidien, dans les meilleures conditions possible. Nous pensons que quelques modes de fonctionnement, quelques attitudes, en classe comme dans l’école, peuvent réduire sensiblement la tension et la violence (même si, nous le répétons, dans des contextes extrêmes, ils ne suffiront pas).



Violence et formation des enseignants (Violence à l’école)

vendredi 28 septembre 2001

La section délivrant le « Certificat d’aptitude pédagogique » (C.A.P.) aux candidats porteurs ou non d’un diplôme de l’enseignement supérieur vise à former des enseignants des cours techniques et de pratique professionnelle ou des surveillants-éducateurs. Le curriculum de formation prévoit une unité de formation de 30 périodes, intitulée « Etudes de phénomènes de société et leurs incidences méthodologiques en matière d’éducation » (U.F.3).



Sur la piste des causes de la violence (Violence à l’école)

vendredi 28 septembre 2001

Tout d’abord, précisons que nous manquons, en Belgique, d’études sérieuses sur le phénomène. D’autre part, la ’violence scolaire’ est une notion relative. Ensuite, il faut mentionner que les grandes violences physiques sont rarissimes. La violence s’en tient à un ensemble d’incivilités : propos blessants, bousculades, racisme. [2]



Violence : un phénomène en recrudescence ? (Violence à l’école)

vendredi 28 septembre 2001

Gardons-nous ici d’alimenter une inutile dramatisation du phénomène, dont la médiatisation fait souvent le jeu de politiques sécuritaires, voire xénophobes, toujours irrationnelles - qui préconisent un ordre plus coercitif, une forme d’autorité fourbie d’un attirail de mesures aux effets éducatifs plus qu’incertains1. Comme le souligne le criminologue Jacques Ganty : « L’école n’est pas le lieu du non-droit qu’un certain réflexe sécuritaire des enseignants ferait croire. Toutes proportions gardées, la délinquance y est en moyenne trois fois moins élevée que dans la cité. »2 Voilà un propos qui bouleverse d’emblée nos préjugés sur la question. Depuis quelques années, les médias se font largement l’écho des faits de violence scolaire, bien que s’intéressant surtout à la violence spectaculaire, celle qui fait monter l’audimat. L’école « flambe » à la une des médias, sous des titres chocs : « L’école victime d’une gangrène », « Le lieu de tous les dangers : racket, viols, tortures, meurtres », etc. L’effet médiatique de ces événements aura cependant eu le mérite d’alarmer une société qui ne soupçonnait pas l’ampleur des problèmes que peuvent rencontrer les écoles et les personnes qui les fréquentent.



Comment tarir les sources de la violence scolaire ? (Violence à l’école)

vendredi 28 septembre 2001 par Jean-Pierre Kerckhofs

Depuis quelques années, la violence scolaire fait régulièrement la une de l’actualité. Aux Etats-Unis, toujours à l’avant garde, des classes ont été mitraillées à plusieurs reprises par des jeunes qui avaient « disjoncté ». Mais l’Europe est loin d’être à l’abri. En France par exemple, le phénomène a pris une telle ampleur que le Président Chirac s’est senti obligé de l’évoquer lors de son discours devant les parents de l’enseignement public en congrès à St Etienne le 25 mai dernier (1). La Belgique non plus n’est pas épargnée. De nombreux incidents graves ont éclaté ces dernières années : profs agressés ou menacés avec une arme, sans compter la mort du jeune Celal abattu en plein cours par un de ses condisciples.

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