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Le blog d'education et de formation

Les animations d’aujourd’hui et la destruction de la future génération (2ème partie)

22 Septembre 2010 , Rédigé par mohamed Publié dans #مقالات واخبار

La bande dessinée est sans aucun doute l’une des plus attirantes productions picturales, qui progresse d’une vitesse vertigineuse.
Les plus célèbres animations du monde ont été réalisées par Walt Disney, Pixar ou les compagnies financées par de grandes figures hollywoodiennes. Dans ce programme, nous allons suivre ensemble le bilan du Hollywood dans la réalisation des BD, sans oublier que cette géante usine de rêves est depuis sa fondation sous l’influence des pensées sionistes. Une BD n’apparaît jamais seule au marché : il entraîne à sa suite toute une pléthore de pauses publicitaires parfois même plus attirantes que le film, lui- même, et aussi, des jeux et des figurines, inspirés des personnages et événements du film. Ce qui veut dire que l’esprit du jeune public pourrait rester, longtemps, hanté par une bande dessinée. Les dessins animés sont souvent réalisés avec un si grand degré de finesse que les parents n’arrivent pas facilement à comprendre les vrais objectifs qui se cachent derrière les images. Il convient donc que les parents et les professionnels de l’éducation prêtent plus d’attention et de vigilance à ce sujet, afin de mieux protéger leurs enfants et adolescents.
Les scènes montrant ou suggérant la violence, la dispute et le panique sont nocives pour la santé mentale du jeune public. Prenons l’exemple de « Tom and Jerry », une très célèbre animation vue et admirée par, presque, tous les enfants du monde, et que bannissent, cependant, beaucoup d’experts d’éducation. On y trouve, en abondance, trop de scènes de dispute. En outre, les confrontations du chat et de la sourie ont tendance, visiblement, à apprendre et à justifier les ruses et la tromperie et plus curieux encore, c’est souvent le trompeur qui est montré, au terme, vainqueur du récit. Le monde d’animation est le fruit des rêves et d’imagination ; d’où sa capacité illimitée à faire rêver son public. Mais on est malheureusement témoin des courants qui, même dans l’univers de l’image et de l’imaginaire des animations, cherchent à suggérer aux enfants, des pensées factices, émaillées de concepts sionistes. Le film d’animation « Chicken Run » porte, apparemment, un regard métaphorique à l’holocauste et aux champs de travail forcé. Il s’agit d’une ferme clôturée par de fils barbelés. Dedans, sont enfermées des poules qui attendent leur coq sauveur, celui-ci étant un pilote qui vient des Etats-Unis pour les sauver. Guidées par le coq américain, les poules déménagent dans une belle plaine verdoyante qui devrait rappeler la terre promise des Sionistes. Ce film est considéré une œuvre typique, dans la propagation des pensées sionistes. « 9 » est une autre bande dessinée, tournée en 2009. « 9 » essaie d’apprendre, de façon symbolique, à son jeune public, les principes et les rituels du sionisme. Le récit fait, clairement, allusion aux noms des célèbres sionistes et surtout de la secte Kabala. L’histoire commence par la naissance d’une poupée en étoffe. Puis, la poupée s’éloigne de nous, ou c’est nous qui nous éloignons d’elle, grâce à un effet de caméra, pour qu’une image de la planète terre envahit l’écran, une planète détruite en ruine. La poupée retrouve quand même ces amis à travers les épaves d’une planète ruinée. Après une guerre sanglante, nous la retrouvons, cette poupée, vainqueur, grâce à la magie noire, et déterminée à rebâtir la terre. Le réalisateur de « 9 », Tim Burton qui a sur sa filmographie, des œuvres traitant les sujets apocalyptiques, trouve « 9 » le meilleur de toutes les productions cinématographiques ayant l’Apocalypse pour leitmotive ; « car, il s’adresse aux enfants et à la future génération », estime Tim Burton. « 9 » flatte les sionistes, en évoquant leurs sujets favoris, comme le génocide et la Seconde Guerre Mondiale, et d’autant qu’il propose, comme moyen de sauver le monde, d’en confier la gouvernance aux sionistes…Tout le monde sait que les convictions religieuses constituent un facteur très influent sur le comportement de l’homme et que ces convictions s’ancrent en son for intérieur, dès le très jeune âge. Mais les évolutions historiques montrent que des courants destructeurs agissent contre ce processus. Les convictions religieuses sont ainsi sournoisement attaquées par ces courants destructifs, et la religion et les croyants sont exposés aux diverses formes d’offense, de profanation voire d’humiliation. L’immense capacité de l’Islam à orienter l’humanité et la montée des tendances pro-islamiques dans ces dernières décennies ont fait que l’ordre sioniste dominant l’Occident lance la guerre contre cette religion.
Sur ce fond, ils ont intégré la profanation programmée de l’Islam à leur ordre du jour. Outre ces campagnes et la propagation des pensées dépravantes, ce processus vise aussi à semer, auprès de la jeune génération surtout les enfants, la méfiance envers l’Islam, en leur suggérant les valeurs plutôt antireligieuses.
Le courant de production des films et animations anti-islamiques s’est nettement développé ces dernières années, à Hollywood et dans d’autres régions du monde. Ces œuvres qui bénéficient, de toute façon, de l’appui des grandes compagnies, sont réalisées par deux groupes d’individus : le premier comprend ceux qui sont, eux- mêmes, des sionistes ou fervents défenseurs de ce régime de pensée. Ils sont souvent des citoyens américains ou européens qui affichent impertinemment leur hostilité envers les religions divines, l’Islam, en particulier.
La plus récente production de ce groupe est le feuilleton « South Park » qui est réalisé aux Etats-Unis et télédiffusée dans certains autres pays. Un épisode de « South Park » contient des offenses faites au grand prophète de l’Islam (paix et bénédiction de Dieu à lui et à ses descendants) et aux convictions de plus d’un et demi million de musulmans au monde. Le deuxième groupe comprend des cinéastes, apparemment, musulmans, mais qui sont stipendiés par les compagnies occidentales. Dans leurs œuvres, non seulement ils nient, en quelque sorte, leur identité et nationalité, mais encore, se permettent d’offenser et de ridiculiser leur propre religion.
On pourrait citer, à titre d’exemple, une bande dessinée réalisée, il y a un certain temps aux Pays-Bas, par un hollandais d’origine iranienne. Il s’agissait d’une animation blasphématoire, ayant pour thème, le dialogue avec le prophète de l’Islam et qui a provoqué l’indignation des musulmans du monde. Son réalisateur arguait qu’il s’agissait d’un exemple de liberté d’expression en Occident ; or, le film qui restait, quand même, généreux en scènes et dialogues insultantes, constituait en réalité l’exemple parfait de la violation des droits de l’Homme et de l’irrespect envers tous les musulmans du monde. Un regard général aux productions d’animation en Occident montre qu’on y use et abuse de ce genre cinématographique, pour influer directement sur la mentalité et la pensée du public. Dans certains exemples de dessins animés, les pensées athéistes de la renaissance et le regard mondain sur Dieu sont traités si habilement que le public arrive rarement à s’apercevoir de la vérité se cachant derrière ces projets. Parlant du jeune public, on peut dire, malheureusement, que leur esprit pourrait être imprégné par les impacts nocifs de ces BD. Une importante tâche s’impose, donc, aux médias et aux pédagogues, qui consiste à sensibiliser de plus en plus les gens envers le danger des animations d’aujourd’hui pour la génération de demain.


Mercredi 22 Septembre 2010


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