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Le blog d'education et de formation

Le bac, et après?

17 Juin 2010 , Rédigé par mazagan Publié dans #مقالات واخبار

Courrier des Lecteurs
 
















Le bac, et après?<


· Egalité des chances
Un effort particulier a été déployé pour sensibiliser les candidats au phénomène de la tricherie. Il s’agit de garantir à tout le monde l’égalité des chances et le droit à la réussite pour les plus compétents.
H. E.

· Pas de maîtrise de la langue française
Les bacheliers n’ont pas une bonne maîtrise de la langue française. Certains élèves se contentent de préparer uniquement les extraits présentés en classe et ne lisent pas dans leur intégralité les œuvres littéraires prévues au programme. D’une manière générale, ils ne lisent pas beaucoup.
J. L.

· Tricher est devenu monnaie courante
Il paraît même, d’après quelques jeunes avec qui j’ai parlé à ce sujet - qu’il y a des profs/surveillants qui font semblant de ne rien voir. Ils laissent faire tout bonnement. D’autres le font via SMS avec un complice dehors. Mais où allons-nous? C’est quoi cet enseignement où il est demandé aux enseignants de finir à tout prix un programme. L’important est la grande course pour finir à temps. Résultat: la catastrophe que vivent les lycéens, les familles et le pays bien entendu. Que se passe-t-il donc? N’y a-t-il vraiment aucune solution à ce très grave problème? Les parents savent. Les responsables des établissements savent. Les délégations savent. Le ministère sait. Et alors??? Un ami professeur de français me racontait l’autre jour qu’il n’a pu faire autrement que d’expliquer «Antigone» en darija. Ni français, ni arabe!!! Parce qu’il doit le faire, parce qu’il doit terminer le programme, quitte à user de la darija pour le faire... Est-ce que les petits et les jeunes Marocains deviennent mabouls? Certes, non! Est-ce que les enseignants ne sont plus que des fonctionnaires appelés à exécuter un programme dans les délais tracés et basta??? Où sont les pédagogues? Les éducateurs? Quelle différence y a-t-il entre maintenant et les années 60/70 et 80? Pourquoi cette chute? Tellement de questions qui restent sans réponse. Tellement de questions auxquelles personne ne veut répondre. Il est question d’une vraie catastrophe!!! C’est triste et déprimant.
I. B.

· Niveau très bas
Les niveaux sont jugés très bas mais les mentions sont abondantes. Le privé y est-il pour quelque chose? Nos établissements d’études supérieures demandent de plus en plus des moyennes élevées et les lycées (surtout privés) suivent. Comme dit l’autre «à malin, malin et demi». Bientôt, ces mêmes établissements demanderont des 20/20. Le comble c’est qu’il y aura des candidats!
A. B.

· «Bac» (Ton Père)
Dans une banque de la capitale politique du Royaume prônant sempiternellement le vert, plus de 1.000 recrutements intrinsèquement ont une connotation relative au néopotisme, opérés depuis 2003, reposent essentiellement sur «Bac» (Ton Père). La ritournelle continue de plus belle malgré le récent rapport de la Cour des comptes demeurant sans conteste une entité étatique superflue. Pour revenir au bac (cette fois le vrai matérialisé par le diplôme).
A quoi sert-il au juste de nos jours? même avec tous ses plus (+2, +4, etc.) lorsque ces centaines de braves diplômés universitaires se font rageusement tabassés face au Parlement et aussi devant cette banque verte, ayant pignon sur avenue où tous les passe-droits sont légion au quotidien?
A quand la fin de l’impunité et le début de l’égalité des chances?
C. A.

· Gaspillage
Peut-on assurer une formation de qualité dans des salles de cours surpeuplées et avec des enseignants qui travaillent jusqu’à 22 h par semaine? Résultat: trop de gaspillage et aucune performance. Les programmes sont à revoir. Il faut envoyer en classe d’examen des élèves préparés et capables d’affronter toutes les questions. Au-delà du bac, c’est un métier qu’il faut apprendre.
A. U.

· Sanction
En cas de triche, une sanction pédagogique peut être infligée au bachelier. Elle peut prendre la forme d’interdiction de repasser le baccalauréat pendant plusieurs sessions ou pénale lorsqu’elle est assortie de violence ou d’atteinte à la dignité d’un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions.
S. S.

· Mission française: Moins de places pour les Marocains
Primo, on dit plus… mission !
Deusio, où est le problème?
Tertio, est-ce un sujet qui préoccupe l’écrasante majorité des marocains pour en faire un débat?
T. R.

· Le solaire c’est l’énergie de demain
Excellent objectif que de vendre de l’électricité d’origine solaire tant en interne qu’à l’étranger. Cependant, il ne faut pas oublier que cette électricité revient très cher même si elle ne consomme pas de combustibles fossiles, sauf si elle est d’origine thermo-solaire, cycle combiné ou autres cycles à deux fluides, etc.
Dans ce cas, on fait appel à des combustibles fossiles. Autre grand problème, les volumes d’eau consommés ne sont pas négligeables, des milliers de tonnes d’eau sont nécessaires pour maintenir propres les cellules et pour la vapeur des cycles et eau de refroidissement, etc. Sans oublier les problèmes de transport de l’électricité sur de longues distances et préalablement il aurait fallu recueillir et transformer ces puissances faibles initialement, etc. En tout cas, le solaire c’est l’énergie de demain, son développement est coûteux, mais il sauvera pas mal de pays en voie de développement. Plus tard, cette énergie fera des pays de l’Afrique entre autres des pays développés où le confort s’installera.
B. H.

· Métiers réglementés et chasses gardées!
J’ai cru comprendre que pour pouvoir assumer la fonction d’expert-comptable, il sera désormais nécessaire d’avoir bac +5. Bizarre car expert rime non pas avec niveau mais avec expériences, rouages et ficelles du métier.
Alors un simple comptable qui a roulé sa bosse et qui connaît son métier devra être admis de facto  dans ce club que l’on essaie de réserver à une petite catégorie qui probablement veut se sucrer davantage.
PS: Je ne suis pas comptable.
B. H. 

· «Gardiens-mendiants»
Je voudrais vous faire part d’un sérieux problème au quotidien qui empoisonne notre vie et qui est celui de ces «gardiens-mendiants» que l’on trouve à tous les coins de rue. Depuis un moment, ces personnes arrogantes, impolies et sans scrupules nous imposent leurs règles, à savoir un petit ticket de 5 DH à payer d’avance, de laisser la clé de votre voiture et avec insistance de la laver. Si ces propositions ne vous conviennent pas, alors vous êtes tout simplement traité de tous les noms, ce qui parfois entraîne des disputes, des injures, de quoi gâcher votre journée.
Je me demande qui sont les irresponsables qui sont derrière ce juteux business et à quand une règlementation dans ce sens? Ce n’est pourtant pas difficile d’afficher les tarifs sur les parkings.
Comment peut-on investir des milliers de dirhams à la corniche de Casablanca et ne pas penser à mettre des panneaux de tarifs des parkings? Arrêtons de prendre les citoyens pour des moutons !
Quant à nos (10 millions de touristes), pas de tarifs, pas de toilettes, pas de signalétiques, et dire que nous sommes à 13 km du 1er pays touristique au monde!
Abdessamad MASMOUDI
Consultant senior


· Chami s’attaque à la bureaucratie
Dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires, un des objectifs du pacte industriel, le ministre veut mener une mission impossible contre la bureaucratie et contre la corruption qui a une histoire, des racines.
Il y en a marre de pointer du doigt ce fléau, sans déployer les efforts nécessaires pour l’éradiquer, de surcroît les nids de corruption sont connus, pourquoi donc ne pas les attaquer?
La corruption zappe toutes les bonnes initiatives ainsi que les bons projets, comment concevoir un développement réussi avec un tel fléau?? Néanmoins je salue les efforts du ministre et le suivi des objectifs assignés, notamment la création de 22 zones industrielles (2 sont déjà en chantier et 7 sont lancées et leur aménagement est prévu en 2010), le soutien et la modernisation des PME à travers les deux programmes Moussanada et Imtiaz.
C. E.

Finance islamique: Pour ou contre


· Comportements sains
Il existe actuellement 267 banques islamiques avec un taux de croissance annuel de 15% et une participation importante à l’économie mondiale. Les banques islamiques ont pu résister à la crise économique grâce à leurs comportements sains et à des petits pas sûrs (sans intérêt). C’est donc un exemple à suivre et une image saine d’un islam sain.
C. E.

· Pourquoi pas?
Pour nous, ceux situés en bas de l’échelle, qu’on soit musulman ou pas, tout système bancaire qui ne nous saigne pas est le bienvenu. Ce n’est pas parce qu’il porte l’adjectif de «islamique» qu’on doit le rejeter. Maintenant si le système bancaire traditionnel est méfiant, ça se comprend, il y va de ses intérêts. Mais ça ne se justifie pas! Dans la clientèle d’une banque, il n’y a pas que les multinationales et les gros comptes. Il y a également les centaines de millions de ce qu’on appelle les «comptes courants», les petits et les tout-petits.
I. B.

· Contraintes
L’industrie de la finance islamique a atteint une dimension internationale. Cependant, elle rencontre encore des résistances dans certains pays. Côté chiffre, plus de 300 banques islamiques opèrent à travers 75 pays. C’est au Proche et Moyen-Orient que l’on trouve la plus forte concentration. La percée de la finance islamique est freinée par des dispositions réglementaires parfois contraignantes (double taxation, limitation du crédit-bail aux professionnels...).
B. T.
 
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L'économiste

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