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Le blog d'education et de formation

La psychologie de l`enfant

1 Novembre 2011 , Rédigé par mohamedمحمد Publié dans #موضوعات تربوية

La psychologie de l`enfant

Je ne peux pas m'empêcher de le comparer aux autres.Plutôt que de faire des comparaisons entre leurs enfants, les parents devraient prendre en compte leurs besoins respectifs pour mieux y répondre, estime la psychologue et psychothérapeute Isabelle Filliozat.

Il est plus adroit qu’elle”, “Elle a plus d’imagination que lui...” Les parents sont toujours tentés de comparer leurs enfants à ceux des autres, et leurs enfants entre eux.

Il arrive cependant que certains les survalorisent (“Mon fils est excellent en tout”) et exercent sur eux une pression énorme, au risque que chaque échec soit vécu comme un drame.

 D’autres, à l’inverse, se livrent à des comparaisons dévalorisantes (“Ta sœur nageait mieux au même âge”), sans réaliser qu’ils les enferment dans un comportement qu’ils ont parfois eux-mêmes contribué à créer.

Influencé par le regard de ses parents, un enfant peut en effet devenir un “cancre” pour conforter ces derniers dans leurs certitudes.

Positives ou négatives, les comparaisons sont toujours toxiques.

Elle empêchent l’enfant de se construire dans un rapport juste à sa réalité et à son identité.

Qui est-il, indépendamment des autres, et comment progresse-t-il dans ses apprentissages ? Voilà ce qui compte.

Les enfants sont déjà tentés de se confronter aux autres et de se définir en opposition à leurs frères et sœurs, inutile d’en rajouter !

Mieux vaut se pencher sur ce qui nous pousse à faire ces comparaisons.

La colère (inconsciente) peut être liée à des frustrations remontant parfois aux tout débuts de la vie, comme lorsque l’accouchement ne s’est pas bien déroulé ou que la naissance s’est accompagnée d’événements douloureux.

Le parent qui n’a pas manifesté à l’époque sa colère ou sa souffrance en veut inconsciemment à son enfant.

À moins qu’il n’exprime un sentiment d’impuissance : en reprochant par exemple au cadet de moins réussir que son aîné, les parents se dédouanent – ils n’y sont pour rien, puisque celui qui bénéficie de la “même” éducation y arrive !

C’est oublier que nous ne sommes jamais père ou mère de manière identique pour deux enfants, et qu’ils ne sont pas des clones !

Il serait plus judicieux de prendre en compte leurs besoins respectifs pour mieux y répondre. »
Voir aussi les articles...
http://www.maroc-sante.com/article.php?id_art=12&id_dos=3

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