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Le blog d'education et de formation

L’Environnement et La Pollution Educative

16 Décembre 2012 , Rédigé par mohamedمحمد Publié dans #موضوعات تربوية

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-environnement-et-la-pollution-50783

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Je présente un article d’Olivier Maurel, publié avec son autorisation sur la "pollution éducative", qui n’a pas été publié par les associations écologiques qu’il a contacté.

Il nous montre que l’on traite l’environnement comme l’on traite en général nos propres enfants, c’est à dire en détruisant les capacités naturelles et innées de survie et une fois que c’est fait on se contente de mettre un pansement qui ne tiendra pas bien longtemps en prétendant protéger et aider sans voir que l’on a provoqué ça, ce qui fragilise et détruit la vie.

On veut rendre les enfants plus forts en ne les épargnant pas, comme l’on veut protéger les plantes des maladies en polluant encore plus l’environnement avec des produits qui ont une effet bénéfique à court terme mais qui polluent extrémement à long terme, ce qui rend la nature malade.

On peut voir que c’est comme pour les châtiments corporels encore encouragés et permis comme la fessée, l’on y voit un effet bénéfique immédiat parce que l’on ne voit que l’aspect superficiel et que l’on nie les effets destructeurs à long terme. Des enfants respectés verront clairement ces connexions, que ce soit au sujet de leur propre vie ou de l’environnement et de la façon de le traiter.

L’article d’Olivier Maurel, publié ci dessous avec son autorisation au sujet de la violence éducative m’a été envoyé par lui même lorsque je lui ai dit essayer d’attirer l’attention de diverses associations humanitaires et environnementales sur la violence et son origine car elles travaillent souvent dans des conflits, des pays ou la violence est très présente, et les répercussions sur toute la société ainsi que l’influence de l’éducation de l’enfant qui traite la nature comme lui même a été traité étant enfant.

 Les enfants respectés et aimés dans leur enfance protégeront la vie en général, y compris l’environnement dont il verront qu’ils en dépendent pour leur survie.Il verront les conséquences des actes destructeurs envers l’environnement qui détruisent aussi la vie de l’homme.

Les maltraitances empêchent l’enfant de distinguer les effets nocifs et pervers de ces actes destructeurs, car elles lui coupent l’accès à ces émotions qui sont le seul moyen de comprendre ce que ça lui fait d’être traité cruellement. L’accès aux émotions est coupé pour pouvoir survivre car l’enfant ne peut supporter seul ces souffrances et doit consacrer son énergie à survivre tant bien que mal.

Sans ses "indicateurs" que sont les émotions, il ne peut plus percevoir cette cruauté et la souffrance qui en résulte, donc il croit que c’est bien puisque il croit que ça ne fait pas souffrir. C’est comme si un instrument de mesure est défaillant sans qu’on le sache et qu’on prenne les résultats érronés de celui ci pour étant juste.En le traitant cruellement, on lui apprend comme à un robot d’obéir à ces ordres, à la cruauté, sans s’en apercevoir et sans se poser de questions.

On sait bien que les enfants peuvent se venger sur les autres, plus faibles que lui, et même sur des petits animaux de la crauté qu’il subit, on peut sans doute y inclure les dégats que l’homme fait à l’environnement qui obéissent à la même "logique".
On détruit des fôrets sans système de gestion durable parce que justement l’obéissance empêche l’enfant de penser à long terme, il ne voit plus que l’immédiat, car les violences utilisées pour le faire obéir ne sont "efficaces" qu’a court terme : on veut faire obéir l’enfant immédiatement, comme un robot.
Les mêmes raisonnement seront utilisés par l’enfant non seulement envers ses propres enfants, mais dans la vie en général : ne voir que l’aspect immédiat et superficiel, ne voir que le gain à court terme sans se soucier des conséquences à long terme sont des conséquences de l’éducation à l’obéissance par la cruauté de l’enfant.

 Mais visiblement, c’est encore un sujet trop tabou pour que des associations humanitaires connues s’y intéressent, les réponses à mes demandes ont été négatives, aucune association ne semblait même intéréssée par les informations que je leur ai envoyé et Olivier Maurel m’a dit la même chose au sujet de son article, qu’aucune association écologique qu’il a contacté n’a voulu publier. Après tout, comme pour les politiques, beaucoup de sympathisants de ces associations sont parents et sont eux même pour ce genre de méthodes d’éducation et les dénoncer risquerait de voir leur participation et leur engagement disparaitre auprès de ces associations.

On peut remarquer qu’aux Etats-Unis, un pays très pollueur et violent, on le sait bien, que la convention de droits de l’enfant n’y est pas appliquée du tout (!), que les enfants sont sauvagement frappés légalement dans les écoles dans des dizaines d’Etat au moyen de lattes en bois digne de l’esclavage, on trouve des images des résultats de ces coups, des fesses tuméfiées remplies de bleus, et même des dessins ou les esclaves étaient frappés avec les mêmes objets !

 L’ouvrage « La révolution d’un seul brin de paille » de Masanobu Fukuoka se livre au même constat, on ne peut dissocier l’agriculture respectueuse de l’environnement et le respect de la vie en général, je cite une phrase d’un article qui en parle très bien :

«  La terre et l’homme »

« Nous ne sommes aujourd’hui que des arbres torturé par des tuteurs absurdes qui négligent notre développement naturel. Ce mode de culture nous rend malade car il est contraire à ce que l’on est naturellement. L’Homme a besoin d’un humus riche, fourni par ses parents, et de Soleil, pour savoir vers où pousser. Il n’a ni besoin de tuteurs, ni de produits artificiels pour être stimulé. » 

 

La protection de l’environnement et des enfants semble donc être nécéssairement liée, car ceux qui respectent l’environnement respectent avant tout l’être humain et ses besoins et si nos besoins n’ont pas été respectés dans notre enfance, il nous sera très difficile de les respecter une fois adulte. Par contre si nos propres besoins ont été respectés, on respectera nos besoins et ce dont ils dépendent comme l’environnement car les changements climatiques rendent certaines cultures indispensables à la vie difficiles voir impossibles.

 

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Voici ci-dessous l’article d’Olivier Maurel  : 

« Une pollution méconnue : la violence éducative

Peu d’écologistes jusqu’à présent se sont préoccupés d’une des plus radicales atteintes à notre propre nature, qui touche la majorité des enfants venant en ce monde. Je veux parler de la perturbation du cerveau des enfants par la violence éducative ordinaire, celle à laquelle recourent en toute bonne conscience presque tous les parents du monde comme moyen d’éducation.

La violence éducative ordinaire ne doit pas être confondue avec la maltraitance qui n’est que le sommet de l’iceberg de la violence infligée aux enfants et qui est dénoncée dans tous les pays. Alors que la violence éducative ordinaire qui constitue les neuf dixièmes immergés du même iceberg est parfaitement tolérée et souvent préconisée. Onze pays seulement l’ont interdite.

Cette atteinte à la nature, à notre nature, est d’autant plus rarement dénoncée qu’un de ses premiers effets est de s’autojustifier dans l’esprit de ceux qui la subissent. Presque tous frappés dans notre plus jeune âge, nous nous sommes identifiés à nos parents à un moment où nous en étions entièrement dépendants et où tout ce qu’ils faisaient était pour nous incontestable. Remettre en question ce comportement exige donc de nous un retournement de la pensée aussi difficile qu’une radicale remise en question de nous-mêmes.

Une deuxième raison fait que la violence éducative ordinaire n’est pas perçue comme un danger. La vitalité et la capacité de rebondissement des enfants est heureusement telle qu’ils utilisent pour se construire tout ce qu’ils trouvent autour d’eux. S’ils rencontrent une personne qui les comprenne et qui les respecte ils peuvent bâtir sur cette estime l’essentiel de leur personnalité et compenser partiellement des effets de ce qu’ils ont subi par ailleurs. Ces effets ne sont donc pas toujours apparents. Le plus résistant et le plus indélébile reste cependant la répétition de la violence subie sur la génération suivante si cette forme de violence n’est pas contestée dans la société où l’on vit.

Nous pensons donc presque tous qu’une bonne fessée n’a jamais fait de mal à personne et nous nous défendons par l’humour et la dérision contre ceux qui essaient de nous faire prendre au sérieux les gifles et autres punitions corporelles.

Un fait pourtant devrait attirer notre attention : la majorité des Africains qui, eux, ont été soumis enfants à de violentes bastonnades, les considèrent exactement comme nous considérons la fessée : un mode d’éducation normal, indispensable et sans danger. Les adultes n’ont en fait aucune objectivité à l’égard de ce qu’ils ont subi de la part de leurs parents et il leur est difficile de ne pas le considérer comme salutaire et justifié. La plupart des femmes africaines qui ont subi l’excision la voient aussi comme normale et indispensable, et rares sont celles qui l’épargnent à leurs filles. Pour la même raison, nous sommes extrêmement sous-informés sur l’importance quantitative de la violence éducative ordinaire dont très peu d’associations s’occupent.

Partout dans le monde, 80 à 90% des enfants la subissent et ces pourcentages sont confirmés par plusieurs enquêtes et sondages. Ainsi, au Cameroun, 90% des enfants subissent la bastonnade à la fois dans leur famille et à l’école . Des sondages effectués au Maroc et au Togo donnent sensiblement les mêmes pourcentages. Les enfants d’Asie et d’Amérique du Sud ne sont pas mieux traités. Dans presque la moitié des États des États-Unis, les enfants sont fessés à coups de latte dans les écoles. En France et en Europe en général, si le niveau de la violence éducative a sensiblement baissé par rapport à ce qu’il était au XIXe siècle, 85% des parents recourent encore aux gifles et fessées considérées à tort comme inoffensives.

La violence éducative commence souvent à s’exercer sur les nourrissons et se prolonge sur toute la durée de l’enfance et parfois de l’adolescence, voire plus longtemps encore. Dans certaines sociétés traditionnelles, le père trouve normal de frapper ses enfants au-delà de leur majorité. Mais le plus étonnant encore c’est que les coups et autres châtiments corporels qui sont justement considérés et dénoncés depuis cinquante ans par Amnesty comme des “traitements cruels, inhumains et dégradants” quand ils sont appliqués à des prisonniers, adultes le plus souvent, sont quotidiennement infligés à la majorité des enfants du monde par leurs parents et par leurs maîtres, dans l’indifférence et l’ignorance générale de l’opinion publique.

Cette indifférence et ce manque d’information qui permettent de perpétuer ces châtiments prennent leur source, on l’a vu plus haut, dans ces châtiments eux-mêmes. Et pourtant, on sait avec certitude aujourd’hui que ces châtiments ont des effets destructeurs. Il a été prouvé par plusieurs études rigoureusement scientifiques que les enfants qui ont été frappés ont plus de maladies physiques et mentales et d’accidents que ceux qui ne l’ont pas été et que cette augmentation se constate dès le niveau de coups le plus bas . Autrement dit, il n’existe pas de seuil de violence en-dessous duquel les coups infligés par les parents aux enfants seraient inoffensifs. Il a été prouvé que la menace de punitions physiques perturbe le travail intellectuel et le rend moins efficace. Il a été prouvé qu’il existe une très forte corrélation entre les violences commises à l’adolescence ou à l’âge adulte, qu’il s’agisse de délinquance ou de criminalité, et les violences subies dans l’enfance. Et en ce qui concerne les retombées politiques de la violence éducative, ce n’est sans doute pas un hasard si les principaux dictateurs du XXe siècle, Hitler, Staline, Mao, Amin Dada, Ceaucescu, Saddam Hussein, ont tous eu une enfance ravagée par la violence parentale, et s’ils ont pris le pouvoir dans des pays où l’éducation était traditionnellement violente.

La violence éducative a en effet sur la violence sociale et politique de multiples effets qui favorisent l’avènement de pouvoirs autoritaires violents, voire génocidaires. Elle légitime aux yeux des enfants frappés l’emploi de la violence dans les conflits individuels et collectifs. Elle accumule dans leur psychisme une pression intérieure qui cherche à se décharger non pas sur les parents mais sur les premiers boucs émissaires venus et désignés par un pouvoir lui-même violent. Elle incite les enfants à obéir non pas à la loi mais à la violence et elle donne du prestige aux leaders politiques autoritaires, perçus comme des incarnations de la violence paternelle ou maternelle.

Quand on s’interroge sur les raisons de ces effets de la violence sur le psychisme des enfants, on s’aperçoit qu’ils sont dus à des perturbations provoquées par la violence sur des comportements innés de l’enfant. C’est pourquoi il est tout à fait justifié de les considérer comme des formes de pollution ou de perturbations de la nature humaine.

En effet, la violence éducative n’existe pas chez les animaux, au moins les plus proches de nous, notamment les singes bonobos. Une mère bonobo ne frappe jamais ses petits, elle se contente de les éloigner d’objets ou de situations dangereuses. La violence éducative est un phénomène culturel acquis et rien dans leur nature n’y prépare ni la mère ni l’enfant. Bien au contraire, la violence éducative vient interférer gravement avec des comportements innés de l’enfant. Ils l’atteignent ainsi au centre de lui-même. Le comportement instinctif de sauvegarde qui pousse tout petit primate à fuir ou à combattre le prépare bien à réagir à la violence. Mais absolument pas à une violence venant de sa mère, c’est-à-dire de sa base de sécurité qu’il ne peut ni fuir ni combattre. Cette distinction est essentielle. Un petit primate - et l’enfant en est un - agressé par un de ses pairs, peut toujours venir se réfugier auprès de sa mère. Mais agressé par sa mère, il n’a plus de refuge et il voit brusquement sa base de sécurité devenir source d’insécurité. Rien dans ses instincts ne le prépare à affronter une telle situation. Au contraire, ce qui, dans son organisme, devrait l’aider à se protéger devient facteur de destruction.

Henri Laborit a montré, dans le film d’Alain Resnais Mon Oncle d’Amérique, comment les hormones du stress qui normalement préparent un animal à fuir ou à se défendre deviennent destructrices pour l’organisme quand le même animal ne peut ni fuir ni combattre, ce qui est exactement la situation de l’enfant frappé. Ces hormones attaquent le système digestif et les neurones. L’effet en est visible au scanner. De même la violence éducative a un effet pervers sur un autre comportement inné de l’enfant, le comportement d’imitation. La première chose qu’apprend un enfant frappé, ce n’est pas à obéir, à être sage ou à mieux travailler, c’est à frapper. On sait depuis peu que les neurones qui sont actifs lorsque nous effectuons une action sont exactement les mêmes qui s’activent quand nous observons cette action. C’est-à-dire que toute action des parents s’imprime littéralement dans le cerveau des enfants et prépare le chemin pour l’exécution de la même action. Et la violence éducative n’est pas une violence défensive. C’est une violence du fort sur le faible. Frapper un enfant, c’est le conditionner à la violence sur les êtres les plus faibles et plus tard, bien évidemment, ses propres enfants. Un autre comportement inné pousse les petits primates à se soumettre aux individus dominants comme on le voit chez les singes. Les travaux de Stanley Milgram7 ont montré à quel point la tendance à obéir, y compris à des ordres manifestement inhumains, est forte chez les adultes, pour peu qu’ils reconnaissent l’autorité à laquelle ils sont soumis. La violence éducative ne peut que renforcer cette tendance innée, faciliter la tâche des pouvoirs autoritaires et rendre plus difficile le fonctionnement d’une saine démocratie qui exige, chez les citoyens, la capacité de dire non à l’inacceptable.

Enfin, un autre système inné, le système immunitaire, est aussi vulnérable à la violence éducative. On sait aujourd’hui qu’en cas de stress consécutif à une agression, le cerveau, pour rendre la fuite ou la défense plus efficace, désactive automatiquement les fonctions qui n’ont pas d’utilité immédiate, comme la digestion ou le système immunitaire, pour consacrer toute l’énergie du corps à la course ou au combat. Or, un enfant qui est soumis à des coups et à la peur de ces coups se trouve fréquemment en état de stress, et cela pendant toute la durée de la formation de son cerveau. Cette alternance d’activation et de désactivation du système immunitaire est néfaste à son bon fonctionnement. C’est sans doute la raison pour laquelle les enfants frappés sont plus souvent malades que les autres.

On voit donc que c’est avec des comportements naturels et innés de l’enfant, tous indispensables à sa survie (comportement de sauvegarde, système immunitaire) ou à son insertion sociale (imitation, soumission), que les punitions corporelles viennent interférer sans bien sûr que les parents en soient conscients. Et elles perturbent les enfants au point de provoquer chez eux des tendances destructrices ou autodestructrices. En tant qu’écologistes, nous luttons contre les organismes génétiquement modifiés, ce qui est très bien. Mais les punitions corporelles font des enfants des organismes culturellement perturbés et presque personne ne s’en soucie. La pollution des esprits que constitue la violence éducative réduit certainement beaucoup le potentiel intellectuel et affectif de l’humanité. Pouvons-nous nous permettre de perpétuer ce gâchis ?

C’est en élevant les enfants dans un sens conforme à leur nature et non pas en bouleversant l’organisation de leur psychisme dès le plus jeune âge à coups de punitions corporelles qu’on peut espérer en faire des adultes attentifs à la protection de la nature et capables de résoudre les multiples problèmes posés par la société contemporaine. Et le fait que la violence éducative soit employée depuis des millénaires, au moins depuis l’apparition des premières civilisations écrites, ne doit pas nous impressionner. Sa durée plurimillénaire n’ajoute aucune valeur à l’excision. Il faut ajouter qu’une autre conséquence des punitions corporelles est d’humilier les enfants, de les amener à perdre leur estime d’eux-mêmes et souvent à ne plus être capables du simple bonheur d’exister. Or, quand on ne connaît plus le bonheur d’être, on lui cherche des substituts : l’avoir, le pouvoir, le paraître. Est-il nécessaire de démontrer que la quête massive de ces trois substituts d’être est le plus puissant moteur de la machine à détruire la planète ? La logique des mouvements écologistes devrait les amener à prendre partout clairement position contre la violence éducative et pour demander son interdiction, comme cela s’est déjà fait dans onze pays, mais pas encore en France. Elle devrait les amener aussi à soutenir activement l’action du Comité des droits de l’enfant de l’ONU qui demande à tous les pays d’interdire les punitions corporelles.

Olivier Maurel »

 

Olivier Maurel est le fondateur de l’observatoire de la violence éducative (OVEO) qui dénonce les violences éducatives perpétrées contre les enfants de par le monde et encore largement encouragées. Il a écrit le livre « La Fessée, Questions sur la Violence Educative » aux éditions « La Plage » et le livre « Oui, La Nature Humaine Est Bonne » aux éditions « Robert Laffont » qui vient de sortir.

 



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