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Le blog d'education et de formation

Formation professionnelle: Une alternative pour les sans Bac

28 Juillet 2010 , Rédigé par mazagan Publié dans #مقالات واخبار

 

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LES CAHIERS DE L’EMERGENCE

Formation professionnelle: Une alternative pour les sans Bac
 
· BTP, transport, tourisme, logistique...les filières demandées

· Le taux d’insertion peut atteindre 100% selon les branches


· Possibilité de déboucher sur un master professionnel


Cette année le taux de réussite au baccalauréat a atteint 49,08%. Près de 51% des élèves n’ont donc pas décroché le sésame, soit un total de 141.967 sur les 278.816 qui ont passé le concours. Pour ceux-là, quelle est l’alternative?
«Poursuivre un cursus universitaire sans baccalauréat est impossible. Par contre, plusieurs formations professionnalisantes peuvent permettre à ces élèves d’intégrer le monde du travail rapidement», explique le directeur d’un établissement privé.
Informatique, logistique, tourisme, management, bâtiment, travaux publics, assurance, commerce, design, développement…Autant de filières proposées par différents établissements publiques et privés.
A ce niveau, l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) joue un rôle central. A travers ses Instituts de technologie appliquée (ITA), l’office propose des formations exclusivement dédiées aux étudiants qui ont poursuivi des études de deuxième cycle, sans décrocher leur bac. Les instituts spécialisés de technologie appliquée (ISTA) peuvent également accueillir des cycles de formation pour ces élèves. Cependant, la vocation première de ces établissements est de former les bacheliers souhaitant poursuivre un parcours professionnel.
Quant au cursus, il se déroule sur une période de deux ans qui débouche sur un diplôme de technicien (DTA). Pour le secteur des BTP et le secteur des transports (automobile, aéronautique...), le taux d’insertion est de 100%. «Pour certains métiers, les besoins des professionnels sont supérieurs aux effectifs qui sortent de nos établissement » explique-t-on auprès de l’office. Parmi les filières les plus prometteuses on trouve également l’audiovisuel et le cinéma. Pour ce parcours, les stagiaires sont là aussi très demandés avec un taux d’insertion de 91%. Les lauréat de cette filière s’orientent notamment vers les métiers de l’audiovisuel (Radio, Télévision, montage) mais aussi vers le secteur de l’événementiel. L’offshoring ou encore le tourisme sont également très demandeurs.
Par ailleurs, une multitude d’instituts privés proposent des formations pour les élèves qui n’ont pas décroché leur baccalauréat.
Centre d’Enseignement des Sciences Appliqués (CESA), Collège Sherbrooke, Groupe CFPT, Groupe EURELEC, Resotel, Business and Professional English Centre (BPEC)... font partie de la longue liste d’écoles proposant des formations professionnelles. «L’informatique, la logistique mais aussi les ressources humaines figurent parmi nos filiales les plus sollicitées» explique le management de collège Sherbrooke. Du côté de CESA, «Les diplômés en actions commerciale sont très demandés» explique-t-on. Ceux-ci peuvent poursuivre des carrières prometteuses dans différents secteurs d’activité (automobiles, informatique, grande distribution…).
Les différents établissements privés proposent des formations sur deux ans au terme desquelles le lauréat reçoit un diplôme agrée par le ministère de la formation des cadres. Certains groupes proposent une double diplomation en partenariat avec des établissements étrangers. D’autres offrent la possibilité de poursuivre un parcours de 5 ans pour déboucher sur un master professionnel. Pour ces formations les prix varient entre 13.000 et 27.000 DH l’année.


Ofppt : La demande ne faiblit pas


Pour l’année 2010-2011, près de 400.000 jeunes se sont inscrits auprès de l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail OFPPT. Parmi eux, quelque 250.000 poursuivront leur formation cette année. Ainsi, le nombre de stagiaires connaît une hausse de 14% par rapport à l’année précédente.
«L’Office se propose d’accompagner le développement des secteurs d’activité émergeants de l’économie marocaine» déclare-t-on auprès de l’OFPPT.
Technicien en électricité de maintenance industrielle, comptable offshore normes françaises et internationales, concepteur réalisateur JAVA, gestion de back office bancaire, technicien assurance, agent techniques de vente…autant de métiers porteurs qui répondent à une forte demande du marché de l’emploi.

Othmane ARIDE

 
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© 2001 L'économiste

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